RENAISSANCE 24 : Classicisme & Modernité

50 ANS après avoir été annoncée
dans le CATALOGUE de 1971 ! 

Dans une version INTERPISTE de dernière génération,
terriblement rapide et à la tenue de route impeccable,
la PORSCHE 907 CIRCUIT 24® est dévoilée à quelques premiers passionnés.

Comme la très rare “FORD GT 40 lumineuse” de 1968,
l’une de ses ancêtres équipée en série,

elle s’élance avec des phares AVANT et ARRIÈRE connectés !
LE LUNDI 25 JANVIER 2021,
LA MARQUE CIRCUIT 24 RENAIT

Près de 50 ans
après sa disparition,
la marque française de SLOT
sort sa première
NOUVELLE voiture !

CIRCUIT 24 (1961–1973) renaît de ses cendres,
présente la Porsche 907 tant attendue
et annonce pour les mois et les années à venir
beau­coup de nou­velles voitures,
inédites et entière­ment compatibles.

ACHETER

RENAISSANCE  CIRCUIT 24

La marque réapparaît
et dévoile d’ambitieux objectifs 

La voilà donc enfin !

Près de 54 ans après sa 5ème place au Mans, le lun­di 25 jan­vi­er 2021, la Porsche 907 LH n°41 des 24 Heures du Mans de 1967 a été dévoilée à quelques pre­miers pas­sion­nés de la mar­que Cir­cuit 24, dans une ver­sion inter­piste de dernière généra­tion extrême­ment rapi­de… et des phares avant et arrière con­nec­tés !
Le dépôt de bilan passé de la mar­que fut favorisé par le faible cor­pus de véhicules, face à la con­cur­rence : l’idée de départ du pro­jet fut donc naturelle­ment de réalis­er de nou­velles car­rosseries. Chineur pas­sion­né, à chaque décou­verte en bro­cante de minia­tures de mar­ques défuntes… je ten­tais leur assem­blage avec le châs­sis Cir­cuit 24… mais cela ne «col­lait jamais». L’idée fit son chemin puis, grâce à la mod­éli­sa­tion numérique et à pas mal d’acharnement, il fut enfin pos­si­ble de fab­ri­quer en 2020 le pre­mier exem­plaire orig­i­nal qui s’adaptait par­faite­ment au châs­sis de ma mar­que favorite.
Mais com­ment fab­ri­quer des séries ?
Aujourd’hui, les procédés indus­triels de fab­ri­ca­tion (pièces moulées par injec­tion de plas­tique dans des moules en métal) sont vrai­ment très onéreux et oblig­ent les fab­ri­cants de voitures minia­tures à réalis­er des séries impor­tantes pour les rentabilis­er : ce sont de gross­es struc­tures avec un cap­i­tal impor­tant et un ser­vice mar­ket­ing très dévelop­pé, sur tous les con­ti­nents.
A l’opposé, des arti­sans réalisent, au sein de petites struc­tures, des « kits » en petites séries : les moulages sous vide se fab­riquent avec des moules en sil­i­cone per­me­t­tant énor­mé­ment de détails et une fidél­ité de repro­duc­tion remar­quable. Cette tech­nique néces­site par con­tre une mul­ti­tude de pro­duits chim­iques (plas­ticine, pâte de sil­i­cone, catal­y­seur, dur­cis­seur, agent de démoulage pour les moules puis résines poly­ester, epoxy ou polyuréthane et dur­cis­seurs pour les coulées des tirages). Le savoir-faire tech­nique pour la fab­ri­ca­tion des moules est con­séquent et néces­site une longue expéri­ence. L’ instal­la­tion per­ma­nente d’une pompe à vide au sein d’un ate­li­er-lab­o­ra­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­toire dédié et ven­tilé dans les normes est oblig­a­toire. Le recours à une mul­ti­tude de pro­duits est onéreux, mais le prin­ci­pal incon­vénient de cette méth­ode est qu’elle est chronophage : le tra­vail est manuel tout au long de la chaîne, néces­site un nom­bre impor­tant de manip­u­la­tions les plus divers­es où les expéri­men­ta­tions peu­vent s’avérer des impass­es. Et comme il faut refaire un moule après la coulée de 30 à 40 exem­plaires, ces arti­sans sont aujourd’hui peu nom­breux et leur sit­u­a­tion économique peut être frag­ile.
L’innovation majeure du pro­jet fut le recours à l’impression 3D pour la con­cep­tion et la fab­ri­ca­tion des car­rosseries : une tech­nolo­gie révo­lu­tion­naire de pointe au ser­vice du renou­veau d’une mar­que vin­tage fut l’équation choisie ! Le style de l’époque était épuré, les voitures robustes étaient mono­chromes. Pour pour­suiv­re le chemin tout en trans­met­tant l’héritage du passé, Il fal­lait con­serv­er « l’esprit de la mar­que », son style et sa sig­na­ture, se pos­er cette seule ques­tion pour parachev­er l’oeuvre accom­plie :
« qu’est-ce que Cir­cuit 24 aurait bien pu pro­pos­er à son pub­lic pour se renou­vel­er et con­tin­uer sa des­tinée… s’il n’y avait pas eu l’accident fatal de 1972 ? »

Circuit 24 n’a rien inventé

Comme l’écrit l’historien du slot Pépé à pro­pos du moteur vibreur, ce moteur exis­tait bien avant en Angleterre. Cir­cuit 24, née en juin 1961 ne sera pas un pio­nnier dans l’utilisation de ce sys­tème à lame vibrante puisque High­ways (1959) et Wrenn (1960) util­i­saient déjà le même principe. « On peut com­pren­dre l’utilisation d’un vibreur de son­nette comme moteur dans une auto HO en 1959 (High­ways 1/72), parce qu’il n’existe à cette époque aucun moteur élec­trique suff­isam­ment petit. Par con­tre, l’utilisation de ce sys­tème en 1962 dans des autos au 1/30 est vrai­ment étrange, puisqu’il y a toute la place voulue dans les C24, qui n’ont pas d’intérieur ».
Le sys­tème était même bien plus per­for­mant à l’origine puisque Cir­cuit 24 l’a sim­pli­fié à l’extrême : « Sur les High­ways, un con­tact de butée coupait l’alimentation de la bobine lorsque la lame descendait et ce sys­tème per­me­t­tait de faire rouler les autos aus­si bien sur le courant alter­natif que sur le con­tinu. Sur les Wrenn au 1/52, un an après High­ways, le sys­tème est encore amélioré avec un petit bou­ton sous l’auto per­me­t­tant de régler la posi­tion des lames vibrantes qui attaque­nt l’essieu… et ce sans rien démon­ter ! High­ways (UK) sera racheté par Auro­ra (USA) et à par­tir de 1962 le moteur vibreur sera rem­placé… par un vrai moteur élec­trique. Un an plus tard se sera le tour de Wrenn.
Et simul­tané­ment, alors que tous les autres aban­don­nent, ce mon­tage appa­rait chez Cir­cuit 24 ! »

Grâce à un puissant et habile marketing,
Circuit 24 est pourtant devenu très vite une marque générique

Les infor­ma­tions ne cir­cu­laient pas comme aujourd’hui : seule la bour­geoisie ayant les moyens de se mou­voir sur plusieurs con­ti­nents pou­vait être au courant des dernières inno­va­tions… les copi­er… et les revendi­quer. La même chose se pro­duisit pour le fameux « Cir­cuit Inter­piste » : sacré trou­vaille mar­ket­ing que le nom, en effet, mais il est men­songer d’affirmer que le compt­able de la société « oublia de dépos­er le brevet »… puisque ce principe de deux voitures pou­vant évoluer sur deux pistes avec croise­ments grâce à l’alimentation par courant alter­natif et l’ajout de diodes d’inversion… avait été inven­té bien avant aux USA. Le grand Pépé, tou­jours lui, explique bien la chose : « Le mon­tage des diodes appa­rait à peu près simul­tané­ment chez Mini­amil (F), Fall­er (D) et Eldon (USA), fin 1963 / début 1964. »
Pour­tant, grâce à un mar­ket­ing MADE IN U.S.A., des tests pro­duits réal­isés à leur insu sur des enfants der­rière des vit­res tein­tées (il fal­lait oser !), grâce à de la pub­lic­ité extrême­ment ciblée, la mar­que a con­nu par le passé un énorme suc­cès. Les enfants dis­aient avoir « un Cir­cuit 24 », même s’ils avaient un cir­cuit Polis­til ou Scalex­tric ! Mar­que « lex­i­cal­isée », son nom est en effet devenu générique, ce qui est vrai­ment rare et excep­tion­nel pour une mar­que française. « Lorsqu’une mar­que — qui est un nom pro­pre — devient un nom com­mun ou rem­place le nom com­mun préex­is­tant, cette mar­que devient générique et éponyme. Il s’agit d’un cas par­ti­c­uli­er d’anatomase du nom pro­pre. Esca­la­tor, Scotch, Mobylette en sont des exem­ples clas­siques, tout comme « un Frigidaire », qui désig­nait à l’époque… un réfrigéra­teur ! » (source Wikipedia).
Le fab­ri­cant eut aus­si une sec­onde bonne idée mar­ket­ing, celle d’ajouter « Le Vrai ! » à sa mar­que sur les cof­frets, pour se démar­quer des con­cur­rents. Homme de mar­ket­ing, il insuf­flait dans les con­sciences l’idée qu’il y avait l’authentique (« le Vrai ») et les faux, les bons et les mau­vais, les gen­tils et les méchants… Un peu culot­té quand même, quand on a con­science aujourd’hui des divers « emprunts » réal­isés par la mar­que pour ses dif­férentes « inno­va­tions »… qui n’en étaient pas !

« DZ-015 pour la marque Circuit 24 »

« Une fab­ri­ca­tion IDE pour Cir­cuit 24 » puis « Cir­cuit 24 par l’Usine à Idée » étaient les sig­na­tures des doc­u­men­ta­tions et des cof­frets. J’ai emprun­té moi-même l’idée pour parachev­er cette his­toire : « DZ-015 » est en effet le nom de ma société, dont les amoureux du film « Brazil » (Ter­ry Gilliam) com­pren­dront la référence et le clin d’oeil.
L’idée d’origine est, sim­ple­ment et hum­ble­ment, de ten­ter de con­tin­uer l’histoire de la mar­que et sor­tir, de manière arti­sanale, de nou­velles voitures, les plus per­for­mantes et belles pos­si­bles.
Châs­sis amélioré, roues en métal, car­rosserie en impres­sion 3D, vit­rages et capots de phares trans­par­ents, rigides et épais, réal­isés en résine d’impression 3D trans­par­ente plutôt que par ther­mo­for­mage : la qual­ité est au ren­dez-vous !
Le sys­tème des frot­teurs métalliques fut la seule vraie inno­va­tion de la mar­que vin­tage (et encore !), car c’est en effet un meilleur sys­tème que celui des tress­es pour capter le courant : il a été con­servé et des frot­teurs orig­in­aux, iden­tiques aux anciens, ont été fab­riqués.
Mod­èles numérotés de 1 à 100 dans des boîtes à cou­ver­cle cristal mais au design revis­ité, stick­ers des numéros des voitures selon la typogra­phie offi­cielle de la mar­que par copie stricte des numéros vin­tage exis­tants, phares avant et arrière, moteur BÜHLER pas-à-pas de dernière généra­tion, diode et con­den­sa­teur en série (…) sont les autres car­ac­téris­tiques de ces voitures de slot : conçues au départ pour le cir­cuit « inter­piste Cir­cuit 24 », elles sont avant tout des voitures pour cir­cuit 12 Volts con­tinu d’aujourd’hui : qua­si­ment toute la gamme des soix­antes car­rosseries qui sor­tiront au fil des ans seront com­pat­i­bles avec les anciens châs­sis, vibreurs ou con­ti­nus (Riam et Buh­ler), ce qui fait de ces voitures des bolides mul­ti-stan­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­dards comme l’indique l’inscription « AC/DC Rac­ing Slot­car » sur les boites. Pareille­ment, elles sont absol­u­ment com­pat­i­bles avec les cir­cuits mod­ernes comme avec tous les anciens (Car­rera, Scalex­tric, Nin­co, Polis­til, etc.).

Quelques données techniques

L’autre rai­son du dépôt de bilan fut la mau­vaise con­cep­tion de l’ultime « châs­sis BÜHLER » : deux erreurs de par­al­laxe rédui­saient forte­ment la durée de vie des couronnes de trans­mis­sion et des pignons… alors même que SCALEXTRIC pro­po­sait dans le même temps un châs­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­sis-moteur 12 Volts ter­ri­ble­ment effi­cace et robuste. Avant de pro­pos­er une pre­mière car­rosserie au pub­lic, il fal­lait donc revoir totale­ment la con­cep­tion du châs­sis, trou­ver un nou­veau moteur capa­ble de rivalis­er avec ceux d’aujourd’hui, inven­ter un sys­tème pour le fix­er… fab­ri­quer des frot­teurs, des guides, des paliers, des pignon en laiton et des couronnes den­tées… et pro­pos­er aus­si d’autres jantes que les clas­siques jantes à rayons, déjà curieuses pour la FERRARI 330 P4 et totale­ment obsolètes pour les Matra MS650 et les Porsches 917K vin­tage !
Le châs­sis a donc été entière­ment revu et amélioré, notam­ment le sys­tème de fix­a­tion du moteur. Ont cepen­dant été con­servées toutes les valeurs vin­tage d’entraxes, l’empattement et tous les points de fix­a­tion orig­in­aux des car­rosseries. On pour­rait être sur­pris par le choix du mode de fix­a­tion du moteur : le col­lier de ser­rage a le priv­ilège d’assurer un ser­rage par­fait et d’être économique, mais ce sys­tème a surtout l’avantage d’être pérenne. La faib­lesse des deux châs­sis précé­dents était leur fragilité, après plusieurs démon­tages / remon­tages, le plas­tique pou­vait cass­er : plus il y a de pièces et plus les formes du plas­tique sont com­pliquées, moins la durée de vie est impor­tante.
Con­tac­tée, la société Alle­mande BÜHLER, four­nisseur his­torique de la mar­que, a joué le jeu et per­mis l’utilisation d‘un nou­veau moteur, de con­cep­tion très récente et au cou­ple remar­quable.
Pour les voitures de course des années 50, on a con­servé les jantes à rayons vin­tage. Les jantes à cer­cles con­cen­triques – copies en alu­mini­um d’un mod­èle vin­tage de roues gris­es de DB4 Pan­hard – servi­ront à cer­tains mod­èles des années 60. Pour les épo­ques postérieures, pas­sion­né et désireux d’apporter sa pierre à l’édifice, un col­lec­tion­neur des Char­entes a prêté un mod­èle de jante à bâtons très rare, celui qu’avait sor­ti « Cir­cuit 24 » dans les derniers mois de son exis­tence : les cotes en Inch ont été mesurées, des plans 2D puis des fichiers 3D réal­isés, puis furent fab­riqués en série de splen­dides roues à bâtons… mais cette fois en métal, avec un moyeu pour un ser­rage par vis M2, en alu­mini­um bril­lant ou anodisé noir pour cer­tains mod­èles, en laiton bril­lant pour les Fer­rari des années 70 !
Au final, la con­cep­tion et la fab­ri­ca­tion de ces nou­veautés a per­mis de crédi­bilis­er les sor­ties de nou­velles voitures, de toutes épo­ques. Équipées de phares à l’avant et à l’arrière, cha­cun des 100 exem­plaires de ces petites-autos-bijoux est assem­blé et mon­té à la main, à PARIS même et par mes soins.

« Circuit 24, le Vrai ! » : L’aventure continue !

Ces voitures sont en effet numérotées de 1 à 100, un peu comme de l’Artisanat d’Art, afin de créer par ce biais de la valeur sup­plé­men­taire. La mar­que est imprimée en relief, le numéro de série égale­ment indiqué sur l’envers : la numéro­ta­tion simul­tanée des car­rosseries, celle des boîtes à cou­ver­cle cristal ain­si que celle des futurs cer­ti­fi­cats d’authenticité apporteront indé­ni­able­ment aux col­lec­tion­neurs l’assurance d’une plus-val­ue future cer­taine. Ven­dus aux enchères sur Ebay, les « pre­miers numéros » seront prisés et attein­dront assuré­ment des mon­tants impor­tants. Les col­lec­tion­neurs voudront un exem­plaire d’un mod­èle unique tiré à 100 exem­plaires, mais ils essaieront plus encore d’acquérir les pre­miers exem­plaires de la série…
Afin de per­me­t­tre à toutes les bours­es d’acquérir un exem­plaire, les numéros de 50 à 100 auront TOUJOURS un prix fixe et la réser­va­tion un mois à l’avance avec un numéro pré­cis sera tou­jours pos­si­ble, dès la paru­tion d’une Let­tre d’Information annonçant une sor­tie prochaine. Il n’y aura aus­si jamais, c’est un engage­ment, de série supérieure à 100 unités.
Il n’y aura en effet JAMAIS de réédi­tion en séries numérotées de mod­èles épuisés. L’engagement a été pris : les mod­èles numérotés épuisés ne pour­ront être, dans le futur, que réédités sans numéro­ta­tion par­ti­c­ulière, cela afin de vous garan­tir dès main­tenant la valeur future de votre investisse­ment. De même, les quelques séries de car­rosseries dédiées au moteur à lame vibrante seront tou­jours com­mer­cial­isées SANS numéro de série, comme ces car­rosseries de Fer­rari 250 GT SWB (« AC light­ed Cir­cuit 24 bod­ies »), qui sor­tiront pour les fêtes 2021…
Un entre­pre­neur doit savoir pren­dre ses pro­pres risques : sera pro­scrite la logique absurde d’une « souscrip­tion » ou de tout pro­jet à finance­ment « par­tic­i­patif » (sic) puisque ne seront com­mer­cial­isés que des mod­èles physique­ment prêts à être ven­dus, prêts à être envoyés par La Poste ou Mon­di­al Relais. Il est hors de ques­tion de deman­der aux col­lec­tion­neurs « d’avancer » quoi que ce soit et leur faire porter de longs mois durant la charge finan­cière de la pro­duc­tion : il est éton­nant qu’en 2021 de telles pra­tiques aient encore cours, alors qu’il faudrait fuir la par­tic­i­pa­tion à ces acro­ba­tiques mon­tages de tré­sorerie… à gag­nant unique.
La vente de nou­velles car­rosseries numérotées sera donc le coeur de l’activité de la struc­ture com­mer­ciale DZ-015. Il ne sera pas oublié non plus la pour­suite de l’édition de nou­velles pièces détachées, repro­duc­tions fidèles absol­u­ment iden­tiques aux pièces d’origine des mod­èles vin­tage passés. Peu à peu, le site inter­net dédié circuit24l.fr mon­tera en puis­sance et l’on pour­ra y télécharg­er énor­mé­ment de choses : copies haute-déf­i­ni­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­tion de plans de cir­cuits, tuto­riels, sché­mas élec­tron­iques d’éclairage, doc­u­men­ta­tions tech­niques, maque­ttes de stands en C.P. 5mm (…) seront partagés gra­tu­ite­ment avec les pas­sion­nés, acheteurs poten­tiels des car­rosseries conçues et fab­riquées par DZ-015… ou sim­ples curieux intéressés par le Slot Rac­ing.
Sera donc favorisée la con­vivi­al­ité des échanges, la logique du partage généreux et cela bien sûr sans oblig­a­tion d’achat, sans oblig­a­tion d’aucune sorte et surtout même sans le verse­ment d’une quel­conque « coti­sa­tion ». La pra­tique est en effet dou­teuse et laisse enten­dre qu’une pas­sion a for­cé­ment une valeur marchande, mon­nayable par le compte PAYPAL prof­i­teur d’un tiers, qui bien sou­vent n’a, au final, rien à apporter.


La PORSCHE 907 n°41 sort le 25 janvier 2021 
et signe la renaissance du “CIRCUIT 24®”

Une MAGNIFIQUE SURPRISE tenue secrète pendant plus de dix-huit mois ! 


La Porsche 907 n°41 de 1967 est révélée au public
dans une nou­velle « boite cristal » numérotée et très élégante,
inspirée des boites vin­tage mais plus épurée,
avec un code couleur rose et blanc résol­u­ment moderne. 

Châs­sis orig­i­nal, com­pat­i­ble avec les car­rosseries du Cir­cuit 24 Vintage
Largeurs d’essieux élar­gies, pour une tenue de route améliorée
Nou­veau moteur pas à pas BÜHLER 2020, 12V continu
Frot­teurs orig­in­aux fab­riqués en aci­er Haute-Qual­ité (EXCLUSIF)
Diode d’inversion, con­den­sa­teur en série : auto mul­ti­stan­dard AC et DC
Nou­veau sys­tème de fix­a­tion du moteur orig­i­nal et EXCLUSIF
Renou­velle­ment et amélio­ra­tion du cou­ple pignon / couronne
Roues à bâtons en alu­mini­um anodisé (noir sur la pre­mière voiture)
Ser­rage des roues sur les axes par vis M2 à tête hexagonale
Car­rosseries en résine par impres­sion 3D très haute PRÉCISION
Vit­rages rigides , épais et transparents
Capots de phares égale­ment en résine 3D transparente
Phares con­nec­tés à l’avant et à l’arrière
Mon­tage, câblages et soudures entière­ment réal­isés à la main, à PARIS.
Stick­ers de numéros orig­in­aux, d’après copie fidèle de la typo vintage 

Porsche 907 Cir­cuit 24
Sur piste vin­tage, voici la Porsche 907 Cir­cuit 24 en vidéo (Cour­tesy M. Alain ANSEL) 


Du mythe à la réalité

« Annoncée pour l’année 1971,
c’est la voiture mythique de la course du siècle
dont tout le monde à entendu parler,
que chaque collectionneur passionné
a vu en photo dans un catalogue,
que chacun a un jour cherché en vain…
et qui n’existait toujours pas en 2020. » 




















 
CATALOGUE 1969

” La Porsche 907 sor­ti­ra en 1971 ” (cat­a­logue 1968 ou 1969) 






LES FERRARI 250 SWB DE 1960
SORTENT POUR NÖEL 2021,
AVEC UN MOTEUR BÜHLER,
EN 3 COULEURS ET EN BOITES DÉDIÉES. 


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Les 3 dif­férentes Fer­rari 250 GT SWB à moteur Bühler. 

UNE VERSION VIBREUR
EST ÉGALEMENT DISPONIBLE POUR
CE MODÈLE TRÈS DEMANDÉ.

LA VERSION VIBREUR DE CETTE CARROSSERIE
EST DISPONIBLE DÈS 2021,
EN ROUGE ET EN GRIS MÉTAL,
AVEC UN PACKAGING MONOCHROME DÉDIÉ.

LA BOITE ANGLAISE DE LA COOPER T51,
FABRIQUÉE AU ROYAUME-UNI DE 1961 À 1964,
EN A INSPIRÉ LE DESIGN VINTAGE. 

LA BOITE VINTAGE COOPER U.K.

UN NOUVEAU CHÂSSIS

LA PROBLÉMATIQUE

Il fal­lait que le nou­veau châs­sis soit com­pat­i­ble avec les car­rosseries des années 60 et 70. Même si les largeurs d’essieux pou­vaient vari­er, l’empattement ne pou­vait pas chang­er : la dis­tance entre l’essieu avant et arrière devait rester absolue­ment inchangée et l’emplacement des huit picots mâles per­me­t­tant un par­fait ajuste­ment des deux par­ties de la voiture non plus.
Il exis­tait deux ver­sions de châs­sis BÜHLER vin­tage : celle dans lequel le moteur se coince dans un habita­cle a été écartée à cause de sa grande fragilité. Le sec­ond châs­sis a donc été scan­né pour servir de mod­èle 3D, même s’il était évi­dent que la four­ni­ture de la grille de fix­a­tion du moteur poserait for­cé­ment prob­lème à notre époque et pour des séries de moin­dre impor­tance.
Lors de cette étape, l’on s’est aperçu d’une erreur de con­cep­tion orig­inelle. L’usure rapi­de des couronnes et des pignons de cette ver­sion du châs­sis Cir­cuit 24 s’explique en effet par deux erreurs de par­al­laxe que l’analyse du scan 3D obtenu a per­mis de détecter. Sur ce châs­sis vin­tage, le pignon et la couronne ne sont pas alignés comme il le faudrait et cela entraîne des frot­te­ments inap­pro­priés entre ces pièces, induisant leurs usures pré­maturées.

Ces prob­lèmes ont été cor­rigés et a donc été ensuite recher­chée une façon sim­ple, durable et économique de fix­er le moteur.

Erreurs de parallaxe

CONTINUITÉ                  
ET INNOVATION

Le nou­veau châs­sis a béné­fi­cié de l’expérience de son frère vin­tage et a été amélioré grâce aux retours d’expérience de son util­i­sa­tion pen­dant dix ans.
Les huit picots mâles qui, selon les mod­èles, peu­vent s’enfoncer  dans les ori­fices des car­rosseries vin­tage et ren­dre les deux élé­ments sol­idaires, ont été recon­duits car ils con­soli­dent par­faite­ment les voitures et en abais­sent le cen­tre de grav­ité : les car­rosseries ne sont pas posées sur un châs­sis, elles font corps avec lui.
Les châs­sis à moteur RIAM avaient mis en évi­dence la facil­ité des voitures rapi­des ayant un axe étroit à faire trop facile­ment des ton­neaux dans les virages. Deux largeurs dif­férentes d’essieux arrières ont donc cohab­ité pour les mod­èles vin­tage à motori­sa­tion BÜHLER. Les deux dernières voitures (la Matra MS 660 et le Porsche 917K), furent donc com­mer­cial­isées avec des axes arrières élar­gis par rap­port à ceux des autres mod­èles.
Nous avons bien évide­ment choisi ce type d’axe arrière de dernière généra­tion pour tous les mod­èles du Nou­veau Cir­cuit 24.
Exis­taient aus­si deux types d’axes avant, avec là encore une vari­ante élargie pour ces seules deux dernières voitures : des riv­ets enfilés sur l’axe avant fai­saient astu­cieuse­ment office d’entretoises, entre l’intérieur de la jante et le châs­sis.
A la présence de ces pièces détachées addi­tion­nelles favorisant les frot­te­ments. ont été préférées des roues à moyeux de longueur adéquate.

Le châs­sis vintage

Un système de fixation UNIQUE au monde

Ce col­lier de fix­a­tion est une pièce détachée de quelques cen­times, très répan­due à notre époque, qui accom­plit par­faite­ment sa tâche de main­tien. Tout achat d’une voiture CIRCUIT 24 donne lieu à la remise gra­tu­ite de qua­tre col­liers sup­plé­men­taires. 
Inspiré du châs­sis vin­tage pour une par­faite com­pat­i­bil­ité entre deux épo­ques éloignées de plus de 50 ans, l’inovation majeure du nou­veau châs­sis est celle du sys­tème de fix­a­tion du moteur : toutes les pièces mécaniques ont ici été sup­primées, au béné­fice d’un col­lier de ser­rage qui se glisse dans deux fentes incass­ables et per­met un par­fait « enrobage » du moteur.

UNE SOLIDITÉ À TOUTES ÉPREUVES

Le moteur ne peut
PLUS BOUGER, il
fait corps avec le  châssis !

Un sys­tème unique

POUR LA MOTORISATION,
A ÉTÉ RECONDUITE
LA COLLABORATION  AVEC  BÜHLER,
PARTENAIRE HISTORIQUE.

Dans la lignée du fabuleux moteur vintage,
la version contemporaine du mythique moteur BÜHLER des années 70
a été choisie par le NOUVEAU CIRCUIT 24®.

BÜHLER MOTOR, FONDÉE EN 1855 EN ALLEMAGNE, DÉVELOPPE ET FABRIQUE
DES SOLUTIONS D’ENTRAÎNEMENT INTELLIGENTES
AVEC DES MOTEURS, DES MOTORÉDUCTEURS ET DES POMPES À COURANT CONTINU OU ALTERNATIF.
AVEC 1450 EMPLOYÉS RÉPARTIS SUR 11 SITES SUR TROIS CONTINENTS,
C’EST UNE ENTREPRISE INTERNATIONALE,
SPÉCIALISÉE DANS LE MARCHÉ AUTOMOBILE, AÉRONAUTIQUE, MÉDICAL ET INDUSTRIEL.
BÜHLER MOTOR COMBINE SA CONNAISSANCE APPROFONDIE
DE LA MÉCATRONIQUE, DES CAPTEURS ET DES ACTIONNEURS, AFIN DE POUVOIR PROPOSER
DES SOLUTIONS DE MOTORISATION PERSONNALISÉES

DES CARACTÉRISTIQUES REMARQUABLES

Ce moteur a été choisi pour sa fiabilité,
sa durée de vie exceptionnelle,
ainsi que pour le compromis obtenu entre
PUISSANCE et VITESSE de rotation. 

DES CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES IDÉALES POUR LE SLOT-RACING

CES TABLEAUX RÉVÈLENT
LES CARACTÉRISTIQUES
DU NOUVEAU MOTEUR DE
LA MARQUE ET L’INTELLIGENCE
DU COMPROMIS OBTENU
PAR LE FABRICANT ALLEMAND :
VITESSE DE ROTATION ÉLEVÉE, MAIS AUSSI UN COUPLE IMPORTANT. 

POUR NOS VOITURES, CELA
SIGNIFIE VITESSE DANS LES
LIGNES DROITES ET
CONJOINTEMENT UNE GRANDE
PUISSANCE AU SERVICE DES
REPRISES DES VOITURES. 

UNE VOITURE BI-STANDARD
ALTERNATIF OU CONTINU (AC/DC)

UNE  DIODE D’INVERSION ET
UN CONDENSATEUR EN SÉRIE
RENDENT NOS VOITURES
COMPATIBLES AVEC TOUTES
SORTES DE PISTES :

PISTES VINTAGE
ALIMENTÉES  EN 24V ALTERNATIF,
PISTES VINTAGE OU MODERNES
ALIMENTÉES EN 12V CONTINU

IMPORTANT :
Pour un usage exclusif sur un Circuit alimenté
en 12 Volts continu, il conviendra de déconnecter
le condensateur afin de bénéficier pleinement du frein moteur.

PIGNON & PALIERS EN LAITON

GARANTISSANT UN ROULEMENT DE PRÉCISION ET DES QUALITÉS MÉCANIQUES OPTIMUM,
LES AXES SONT EN ACIER
ET LES PALIERS EN LAITON.

L’UTILISATION DE MATIÈRES NOBLES
ET LA PRÉCISION DES USINAGES INDUISENT STABILITÉ ET DIMINUTION
DU VOLUME SONORE. 

COURONNE EN PA 11

LA COURONNE DE TRANSMISSION
ORIGINALE A ÉTÉ ADAPTÉE
À NOTRE ÉPOQUE.
L’IMPRESSION 3D A  ÉTÉ PRÉFÉRÉE
À L’ONÉREUX MOULAGE PLASTIQUE : 

LA TECHNOLOGIE
H.P. MULTI-JET FUSION
A ÉTÉ CHOISIE

POUR CETTE FABRICATION.
LES PIÈCES EN PA11
SONT CRÉES  À PARTIR 
D’UNE FINE POUDRE DE POLYAMIDE.

LE MATÉRIAU EST CARACTÉRISÉ
PAR  UNE BONNE ÉLASTICITÉ,
UNE HAUTE RÉSISTANCE AUX IMPACTS.

LE POLYAMIDE POSSÈDE ÉGALEMENT
UNE EXCELLENTE RÉSISTANCE
AUX HUILES ET AUX GRAISSES. 

GUIDE REPRODUITS
À L’IDENTIQUE

LE GUIDE VINTAGE EN ACIER A ÉTÉ COPIÉ RIGOUREUSEMENT ET SA LONGUEUR STANDARD RESPECTÉE.

DANS UN SOUCIS DE POLYVALENCE,
CES VOITURES SONT MULTI-PISTES :
IL EST RECOMMANDÉ DE RÉDUIRE
LA LONGUEUR DU GUIDE
SI LES VOITURES SONT UTILISÉES
SUR PISTE SCALEXTRIC (- 1 mm)
OU POLISTIL (-1.3 mm). 
(UTILISER UNE LIME PLATE) 

FROTTEURS HAUTE QUALITÉ 

LES VOITURES CIRCUIT 24
SONT ÉQUIPÉES DE FROTTEURS EXTRÊMEMENT SOLIDES,
VENDUS EN LOTS DE 10 PIÈCES,
DANS DES SACHETS
AU LOOK VINTAGE REVISITÉ.

REPRODUCTIONS À L’IDENTIQUE
DES FROTTEURS ORIGINAUX
DES ANNÉES 60,
ILS ONT ÉTÉ FABRIQUÉS
TOUT SPÉCIALEMENT
POUR LA SOCIÉTÉ DZ-015,
 DANS UN ACIER HAUTE QUALITÉ
ET GRÂCE À LA CRÉATION
D’UN MOULE ORIGINAL EXCLUSIF.

HISTORIQUE DES ROUES
DES VOITURES DE COURSE

Dans l’histoire des cours­es d’endurance, les voitures
sont presque tou­jours équipées des mêmes types de roues et de jantes : 
Des roues à rayons chromés
Des roues à cercles concentriques, ouverts ou non dur l’intérieur ou l’extérieur
Des roues à bâtons chromées, noirs ou or 

QUELQUES EXEMPLES DE ROUES DE VOITURES DE COURSE :
1958–1961
Fer­rari 250 TR
1958–1961
Fer­rari 250 TR
1954–1957
Jaguar Type D
1968–1969
Alfa Romeo T33/2
1979–1985
BMW M1
1970–1971
Porsche 917 K
1970–1971
FERRARI 512 S

ROUES & PNEUS CIRCUIT 24®

Le design des roues Cir­cuit 24 est donc inspiré de la réal­ité : on a cher­ché à amélior­er les jantes vin­tage exis­tantes, même les plus rares. L’observation des roues des voitures de course a con­duit à  la sélec­tion de trois grandes familles de roues.
– Les roues à rayons ont été con­servées, mais seule­ment pour les voitures qui en avaient vrai­ment dans la réal­ité, comme la nou­velle Fer­rari 250 GT SWB. La mar­que Cir­cuit 24 vin­tage les util­i­sait qua­si sys­té­ma­tique­ment, même pour ses Ford GT 40, ses Fer­rari 300 P4, ses  Matra MS 660 et ses Porsche 917 K, pour­tant équipées dans la vraie vie de roues à bâtons, argent, or ou noires…

– En 1961, la mar­que fab­rique des roues à cer­cles con­cen­triques gris­es, très belles, qui évo­quent déli­cieuse­ment le charme des jantes des DB Pan­hard : le clin­quant des rayons chromés devait plaire davan­tage à la clien­tèle, peu regar­dante aus­si sur la ressem­blance, car ce mod­èle est finale­ment assez peu répan­du, alors qu’il était plus sûre­ment adap­té pour évo­quer avec réal­isme les Jaguar Type E blanch­es ou noires (1962 à 1964), les Porsches 718/4 RS Coupé gris­es (1961 et 1962), les René Bon­net Aérod­jet bleues (1963 et 1964) et les Chap­ar­ral 2F blanch­es (1967) qu’immortalisait alors le Cir­cuit Sarthois.
– En s’inspirant d’un mod­èle très rare de roues à bâtons, celui des For­mules 1 ven­dues en France en 1972 et 1973 sous éti­quettes Cir­cuit 24, mais fab­riquées en Alle­magne par Georg Grötsch pour GG/GGN, a été dévelop­pé un mod­èle de roue à bâton qui a été décliné en trois « col­oris » : ces roues exis­tent en alu­mini­um bril­lant, en alu­mini­um anodisé noir ou en laiton pour les Fer­rari, qui affec­tion­naient les « roues en or ».

ROUES À RAYONS / ROUES
À CERCLES CONCENTRIQUES

ROUES
À BÂTONS

ROUES  À CERCLES CONCENTRIQUES

Les jantes à cercles concentriques
en plastique gris Circuit 24 sont apparues
avec les DB PANHARD de noël 1961.
Elles ont étés mesurées, copiées, modélisées,
avec une très grande précision.


« De qual­ité supérieure, ces roues sont fab­riquées dans un matéri­au d’alliage d’aluminium de haute qual­ité.
Résis­tance élevée et durable, poids léger, taille com­pacte, ces roues sont faciles à assem­bler et à démon­ter.
Chaque véhicule est fourni avec une clé hexag­o­nale M2″ 

Détail du plan de pro­fil 2D non côté de la jante Cir­cuit 24® de 1962 revis­itée par DZ-015

JANTES « 1960 »

LES JANTES VINTAGE « 60’s »
À CERCLES CONCENTRIQUES PARFAITEMENT REPRODUITES
EN ALUMINIUM

Les jantes à cercles concentriques en plastique gris sont apparues au tout début sur les DB Panhard.
Les jantes chromées à rayons, choisies pour équiper en 1962 les quatre premières Ferrari TR 250 (couleur rouge, jaune, bleu et vert), se généralisèrent ensuite sur tous les modèles (ce qui peut d’ailleurs poser question).
Ces jantes ont étés mesurées, copiées et modélisées avec une grande précision.
La technologie 3D permet aujourd’hui de recréer un objet par rétro-ingénierie et le reproduire ainsi dans ses moindres détails. Un moyeu et une vis de serrage M2 ont été rajoutés pour une meilleure fixation et un roulement parfait.
Ces jantes en aluminium équiperont la majorité des futures voitures du nouveau Circuit 24®. Ces roues peuvent en effet figurer tout autant certaines jantes des années 50 ou 60, comme celles des Porsches 718 4/RS Coupé (1961) ou des Jaguar Type‑E (1962), que des roues plus tardives ayant un centre de forme sphérique, rentré vers l’intérieur ou dirigé vers l’extérieur (comme sur l’Alfa Roméo 33TT3 de 1972, la Porsche 935 K3 de 1976 à 1982, la Decadenet Lola T 380 de 1976 ou la B.M.W. M1 de 1979 à 1985…). 


L’originale grise vin­tage en plas­tique, la roue en alu­mini­um de pro­fil avec sa vis de ser­rage M2, la roue revêtue de son pneu « DUNLOP RACING ».

« CLASSISISME & MODERNITÉ »

« Pour pour­suiv­re le chemin tout en trans­met­tant l’héritage du passé,
Il fal­lait con­serv­er « l’esprit de la mar­que », son style et sa sig­na­ture, se pos­er cette unique ques­tion pour parachev­er l’oeuvre accomplie :
« qu’est-ce que Cir­cuit 24 aurait bien pu pro­pos­er à son pub­lic pour se renou­vel­er et con­tin­uer sa destinée…
s’il n’y avait pas eu le dépôt de bilan de 1972 ? »
.

Roues à cercles concentriques (plastique gris)

DB Pan­hard HB4 CIRCUIT 24 (1962)

Roues à cercles concentriques (aluminium)

Alfa Romeo T33/2 CIRCUIT 24 (2021)

ROUES À BÂTONS 

Des jantes à bâtons en plastique chromées
apparurent sur les FORMULE 1 au format 1/24,
les dernières voitures de la marque.
Elles furent aussi utilisées
sur quelques Porsche 917K tardives (1972–1973).

Conçues en Angleterre en pouces,
ces jantes ont étés mesurées,
copiées et modélisées avec grande précision,
afin d’assurer cohérence et continuité
entre le passé et l’avenir. 


De qual­ité supérieure, ces roues sont fab­riquées dans un matéri­au d’alliage d’aluminium de haute qual­ité.
Résis­tance élevée et durable, poids faible, taille com­pacte, ces roues sont faciles à assem­bler et à démon­ter.
Chaque véhicule est fourni avec une clé hexag­o­nale M2
Elles peu­vent être util­isées sur d’autres mar­ques (diamètre essieu 2,48 mm).

Cap­ture d’écran du fichi­er 3D de la jante à bâtons 70’s Cir­cuit 24® de 1972, revis­itée par DZ-015

DES ROUES COPIÉES
SUR UN MODÈLE VINTAGE RARE

Le design de ce mod­èle de roue à bâtons
prove­nait à pri­ori de la société GAMA.
Au début des années 70,
cette mar­que est en effet la première à en sortir en France.

Cir­cuit 24 ne sem­blait pas trop se souci­er du réal­isme de ses voitures :
pendant plus de dix ans, les roues tra­di­tion­nelles à rayons furent util­isées pour tous les véhicules, sans aucune cohérence.

Avec la série de Formule 1, la marque se remet en question
et introduit enfin un nouveau type de jante.

Roue à bâtons vintage (Plastique chromé)

For­mule 1 LOTUS 1/24 GGN / Cir­cuit 24 (Cof­frets Grand Prix)

Roues à bâtons du Nouveau Circuit 24 (Aluminium)

Les pre­miers mod­èles à recevoir ces roues furent les 2 LOLA T70 MKIII de 1968

LA GAMME DES ROUES A BÂTONS
sur les nouvelles voitures Circuit 24®

ALUMINIUM BRILLANT, ALUMINIUM ANODISÉ NOIR, LAITON

MATRA SIMCA MS630  #24
Bleu – 19ème (Abandon)

Référence n° 1910

PORSCHE 917 K  #23
Rouge – gagnante

Référence n° 2310

FERRARI 512 S  #12
Jaune – 5ème

Référence n° 2410

TROIS VOITURES DIFFÉRENTES AVEC TROIS TYPES DE ROUES À BÂTONS

LES PNEUS « 1960 »

PNEUS URÉTHANE « CLASSIC »

LES PNEUS ORIGINAUX DES MODÈLES VINTAGE SONT AUJOURD’HUI FABRIQUÉS ET DISTRIBUÉS PAR UNE SOCIÉTÉ AMIE, TOY STORE S.A.R.L., QUI FOURNIT TOUTES NOS VOITURES À JANTES ANNÉES 50 ET 60. AVEC LEURS BANDES DE ROULEMENT ET DES INSCRIPTIONS SUR LES FLANCS, CES PNEUS MOULÉS SONT UNE REPRODUCTION PARFAITE DES PNEUMATIQUES « DUNLOP » DE L’ÉPOQUE. LEUR COMPOSITION DE CAOUTCHOUC ET DE SILICONE LEUR ASSURE UNE LONGÉVITÉ ET DES PERFORMANCES TRÈS NETTEMENT SUPÉRIEURES AUX PNEUS D’ORIGINE.

LES PNEUS « 1970 »

PNEUS URÉTHANE « SLICK »

POUR HABILLER NOS JANTES À BÂTONS, DES PNEUS COMPATIBLES DE MODÈLES VINTAGE CARRERA ONT D’ABORD ÉTÉ UTILISÉS, PUIS ONT ENSUITE ÉTÉ DESSINÉS DES PNEUS DÉDIÉS, AUX COULEURS DE LA MARQUE CIRCUIT 24 ET DE LA SOCIÉTÉ DISTRIBUTRICE ET PROPRIÉTAIRE, « DZ-015 ».

ÉCLAIRAGE

L’ÉCLAIRAGE DES VOITURES DE CIRCUIT 24

Vos amis et vous-même serez en admi­ra­tion devant vos minia­tures élec­triques,
très ressem­blantes et qua­si­ment toutes équipées
de phares con­nec­tés,
roulant de nuit à toute allure et
procu­rant à cha­cun une joie sou­vent intense.
Vos voitures Cir­cuit 24
éclar­ieront vos pistes de SLOT pour vous y diver­tir.

Sou­venez-vous : « Même la nuit ! » 

L’éclairage des voitures Circuit 24

Dans les années 60–70,
la mar­que JOUEF vendait déjà
un kit d’éclairage (Ref. 3880) et cer­taines voitures
en étaient équipées en série,
comme la Matra Jet, la Ford GT 40,
la Porsche 917, l’Alpine 3000, la R 8, etc. 

Cir­cuit 24 a égale­ment pro­posé jadis
des Ford GT 40 avec éclairage : 

il sem­blait donc logique de pro­pos­er aujourd’hui nos voitures
avec des phares connectés.

JOUEF

Les phares connectés :
L’INNOVATION MAJEURE DES LEDS

Presque toutes les voitures du nou­veau Cir­cuit 24 
sont donc conçues et ven­dues
avec un éclairage fonc­tion­nel.
Des semi-con­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­duc­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­­teurs et des résis­tances,
assem­blées à la main
,
ren­dent ces voitures de cours­es minia­tures
encore plus réal­istes
:
elles ont des phares avant ET arrière !

Les leds ont étés sélec­tion­nées
pour que leurs formes rap­pel­lent celles
des dif­férents phares
des voitures de cours­es orig­i­nales.

Chaque led est pro­tégée par un capot de phare, trans­par­ent  à l’a­vant et rouge à l’ar­rière,
afin de dif­fuser la lumière de belle façon.

EXEMPLE